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Le lait et le diabète

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1 Le lait et le diabète le Ven 5 Mar - 20:34

LES DANGERS DES PRODUITS LAITIERS

Article extrait de la revue Nexus

Lettre 85 : David Weber, Oklahoma

Je suis devenu diabétique à l’âge de vingt-cinq ans. La littérature sur le diabète fait parfois référence à un lien possible entre l’absorption de lait de vache et le diabète. Mais bien sûr, les médecins s’occupent de traiter la maladie et ne s’intéressent pas à l’alimentation. Si vous faisiez des tests cliniques pour prouver que le lait de vache cause le diabète et que vous stoppiez le développement de cette maladie, on vous décernerait le prix Nobel.

Les commentaires de L’HOMME antilait :

Une étude faite à l’université d’Helsinki (Virtanen et Aro : "Les facteurs alimentaires dans l’étiologie du diabète", Ann. Med. 26(6):469- 478, déc. 1994), a révélé que l’introduction de lait de vache dans l’alimentation de bébés de trois mois ou même plus jeunes avait souvent pour effet une totale insuffisance en insuline. Cette pathologie apparaissait parce que les cellules bêta, produites naturellement, étaient détruites par la réaction allergique du nourrisson - réaction créée en réponse à la présence de protéines du lait de vache. Des scientifiques italiens ont noté des effets similaires lors de l’analyse de données concernant les enfants diabétiques. Leur conclusion montrait une relation absolue de cause à effet entre la consommation de lait et le diabète, (Fava et al., "relation entre la consommation de produits laitiers et l’apparition du diabète mellite insulino-dépendant ("IDDM") chez l’enfant en Italie", Diabetes Care [traitement du diabète] 17(12):1488-90, déc. 1994).

Des chercheurs de l’université du Colorado ont publié un article dans le Journal des recherches en endocrinologie où ils indiquaient qu’une peptide d’albumine bovine était un déclencheur du diabète mellite insulino-dépendant (Norris et Pietropaolo, J. Endocrin. Invest. 17(7):1488- 1490, juillet-août 1994).

Lors d’une expérience très contrôlée faite sur des rats par des scientifiques canadiens, il a été noté que la consommation précoce de lait de vache était liée à l’apparition du diabète. Des savants ont fait ce lien entre la consommation précoce de protéines bovines et l’incidence de diabète à la fois chez les rongeurs et chez les humains. Leurs travaux furent publiés dans le numéro de février 1994 du Journal of Immunology (Journal sur l’immunologie)

Les études ci-dessus sont des exemples de recherches que l’industrie laitière préfère que vous ne lisiez pas. Plus vous acquérez de savoir et moins vous êtes ignorant. L’ignorance n’apporte pas la félicité. L’ignorance peut être sacrément malsaine ! Armé de telles connaissances, est-ce que vous donneriez du lait de vache à votre enfant ? Si on tient compte du fait que les protéines bovines créent une réaction dans l’organisme (celui-ci fabrique des anticorps détruisant les cellules bêta qui produisent de l’insuline), pensez-vous qu’il est sage de boire des sécrétions contenant des hormones issues d’une créature d’une autre espèce ? Les hormones agissent. Si vous choisissez de croire la F.D.A. (Food and Drug Administration : bureau américain de la nourriture et des médicaments) qui nous assure que les hormones dans le lait n’ont pas d’effet, vous jouez avec un fusil chargé et puissant. Si vous préférez réexaminer.

Lettre 115 : Roy Oestensen, Norvège, 16 janvier 1998. J’ai vraiment été impressionné par cette page d’informations, et bien que j’aie déjà entendu certains de ces arguments auparavant (et de ce fait j’ai été sceptique vis-à-vis du lait durant des années), nombre de données étaient nouvelles pour moi. En Norvège il y a eu très peu de commentaires sur les dangers du lait. Comme vous le savez peut-être, les Scandinaves sont parmi les plus grands buveurs de lait sur la planète et c’est chez eux que l’on trouve certains taux les plus élevés de diabète et d’ostéoporose. Par exemple, il y a quelques jours, un journal d’informations parlait de la très nette différence dans les taux de diabète entre les quartiers Est et Ouest d’Oslo, capitale de la Norvège. Il apparaît que le diabète est quasiment inexistant à l’est, qui est la zone la plus pauvre, peuplée d’immigrants pour une grande part. Des scientifiques signalèrent une corrélation dans leurs données avec le taux d’infections infantiles comme une explication possible. Paraît-il qu’un enfant qui aurait beaucoup d’infections serait plus tard protégé contre le diabète ! Je ne sais pas s’il y a réellement un raisonnement médical derrière tout ceci mais je les soupçonne de n’avoir même pas pris en compte le fait, bien connu, que le Norvégien moyen boit 10 fois plus de lait que l’immigrant moyen.

Les commentaires de L’HOMME ANTILAIT : Pour votre intérêt, j’ai eu une conversation avec une nutritionniste française hier. Elle prétendait que les Français, qui mangent beaucoup de fromage et boivent beaucoup de lait, sont encore le peuple qui jouit de la meilleure santé sur la planète. Eh bien, je lui ai répondu qu’en 1994, 16,49 femmes américaines sur 100 000 étaient mortes d’un cancer du sein. La même année, le chiffre était plus élevé pour la France. Les Français mangent plus de fromage et boivent plus de lait que les Américains, et 17,79 femmes sur 100 000 sont mortes d’un cancer du sein. Maintenant, les très mauvaises nouvelles : le peuple de Norvège boit encore plus de lait que les Français. Prêt pour le taux de cancer du sein ? Il est de 17,98 femmes pour 100 000 ! Cela pourrait être pire : les Pays-Bas ont un taux de 22,13 morts par le cancer du sein sur 100 000. Souvenons-nous de la Laitière hollandaise (qu’elle repose en paix) lorsque nous apprenons la vérité sur les hormones du lait.

lettre 160 : Paul M. Fleiss, médecin, MPH, 21 février 1998 La pasteurisation et l’homogénéisation altèrent de manière significative la composition, la digestibilité et la disponibilité biologique du lait. Je vous suggère de tenir compte du fait que le Lait cru certifié, que produit la Laiterie naturelle Steve, en Californie, est un produit très différent de ce dont vous parlez. Tous les laits ne sont pas les mêmes !

Les commentaires de l’HOMME ANTILAIT : Cher Docteur, beaucoup de gens ignorent que le lait est souvent pasteurisé deux ou trois fois avant de pétiller et crépiter dans leurs céréales. Pourquoi les conditionneurs doivent-ils répéter leur procédé de pasteurisation s’il fonctionne si bien ? Réponse ? Permettez-moi de révéler ce qui devrait être l’évidence même : la pasteurisation est inefficace ! Lorsque des conditions telles que le traitement par la chaleur ne conviennent pas aux petites bêtes (les bacilles, Clostridium, etc.), elles se protègent en formant des spores qui les protègent de l’ébouillantage, des antibiotiques et des germicides. Lorsque le lait refroidit et que les conditions sont favorables à leur croissance, ces bactéries retrouvent leur état d’origine.

La plupart des consommateurs sont dupés par la propagande de l’industrie laitière et font confiance au mythe de la pasteurisation comme garant de leur santé. Ces mêmes consommateurs devraient user de leur odorat après seulement une semaine de réfrigération. Il y a quelque chose de pourri dans ce récipient. Les odeurs nauséabondes sont dues aux toxines sécrétées dans le lait par les cultures de micro-organismes qui continuent à se développer. Pour que l’on puisse boire du lait sans risque il doit provenir d’animaux propres et sans maladie. Malheureusement, la majeure partie du lait américain contient les virus de la leucémie, de la tuberculose et selon Virgil Hulse, médecin, le virus immunodéficitaire bovin. Le docteur Hulse a été inspecteur laitier et est un des experts les plus réputés en Amérique sur ce sujet.

J’ai commencé à m’intéresser au lait il y a environ quatre ans. Je ne voulais pas que mes enfants absorbent des overdoses de ces puissantes hormones de croissance non détruites par la pasteurisation. J’ai, depuis, appris que la pasteurisation ne détruit pas non plus d’autres substances dangereuses. S’il vous plaît, renseignez-vous sur la "paratuberculose". Les vaches ont des troubles intestinaux dûs à la paratuberculose, une mycobactérie qui résiste à la chaleur. Les vaches attrapent la maladie de Johne par ce micro-organisme, et les humains attrapent ce problème intestinal en buvant du lait de vache. Il y a un lien certain entre la maladie de Crohn chez l’homme et la consommation de lait


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